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Du pétrole aux énergies propres : les 50 ans de l’Institut français du pétrole à Lyon Selaize

Colloque pour les 50 ans de l'IFP (Institut Français du Pétrole) à Lyon en 2017.

28/09/2017

L’Institut français du pétrole (IFP) de Solaize a 50 ans. Alors qu’un colloque célèbre l’évènement, d’anciens chercheurs revisitent l’établissement pour nous raconter une tranche d’Histoire.

À l’origine dédié à la recherche de nouveaux procédés à l’échelle industrielle dans le domaine du pétrole, l’IFP se consacre désormais aux énergies propres. Rebaptisé IFP Énergies Nouvelles, il a gardé ses locaux dans ce bâtiment reconnaissable entre tous avec sa forme de camembert. Il est situé le long de l’autoroute A7 près de la raffinerie de Feyzin.


À l’occasion de cet anniversaire, un colloque a été organisé avec des personnalités du monde politique et universitaire à l’hôtel de ville de Lyon. D’anciens salariés sont également retournés sur leur lieu de travail pour se remémorer.


Jacques Alagy fait partie de ceux-là. Il est l’ancien directeur du centre. Il a assisté à l’implantation de l’IFP dans le « couloir de la chimie » (sud du Grand-Lyon) parce qu’il ne pouvait se développer en région parisienne. L’objectif était de disposer d’unités de grande taille pour tester les recherches de laboratoire à l’échelle industrielle. « Moi, je faisais partie de l’équipe qui est descendu de Rueil. Au fur et à mesure, ces unités sont construites et nous avons commencé à faire des essais de mise au point de procédés catalytiques qui sont très courant dans l’industrie du raffinage », se rappelle Jacques Alagy.


Un autre ancien directeur, Roland Huin, est fier de rappeler la réussite du centre. Ainsi, vers 1997, 1000 unités dans le monde dans plus de 100 pays fonctionnaient à l’aide de procédés développés à l’IFP. Ce succès est toujours d’actualité puisque les 800 chercheurs de Solaize continuent leurs recherches appliquées avec des équipements plus sophistiqués et de plus petite taille.


Biomasse, éolien offshore, stockage d’énergie solaire… IFP Énergies Nouvelles est résolument tourné vers l’avenir.

 

Site Internet de l'événement : www.50ansifpenlyon.com

 

 

 

Retranscription du reportage de France 3 Rhône Alpes du 19 septembre 2017 

 

"Quelques images à présent de ce colloque organisé aujourd’hui à l’hôtel de ville de Lyon. Un parterre de personnalités politiques et universitaires rassemblées pour célébrer les 50 ans de l’Institut Français du Pétrole de Solaize. C’est ce bâtiment en forme de camembert situé le long de l’autoroute A7 à côté de la raffinerie de Feyzin. Depuis un demi siècle, ce centre de recherche permet de tester de nouveaux procédés à l’échelle industrielle dans le domaine du pétrole. L’Institut s’appelle désormais l’IFP Énergies Nouvelles car il travaille de plus en plus sur les énergies dites « propres ». Reportage Valérie Bonnet et Thierry Swiderski.


Direction le camembert. Sur ce site de 15 hectares, un des premiers halls de l’Institut français du pétrole devenu IFP Énergies Nouvelles. Ils sont sortis de leur retraite pour revisiter l’établissement où ils ont fait toute leur carrière.
« Donc tu vois là, tu reconnais la 212. Là tu avais les unités de reforming ».
Pouvoir disposer d’unités de grande taille pour tester les recherches de laboratoire à l’échelle industrielle, c’est pour cela qu’en 1967 l’IFP, qui ne pouvait se développer en région parisienne, décide de s’implanter dans le couloir de la chimie.


Jacques Alagy, ancien directeur du centre : « Moi, je faisais partie de l’équipe qui est descendu de Rueil. Au fur et à mesure, ces unités sont construites et nous avons commencé à faire des essais de mise au point de procédés catalytiques qui sont très courant dans l’industrie du raffinage ».
Un passé dont ils ont conservé des traces et dont ils ont toutes les raisons d’être fières.


Roland Huin, ancien directeur du centre : « à l’époque, on ne se posait pas trop de questions parce qu’on a toujours été dans une bonne ambiance et en plus en expansion au niveau international. Donc, on voyait que ce qu’on faisait servait. Vers 1997, il y avait 1000 unités dans le monde dans plus de 100 pays qui tournaient avec des procédés développés ici. D’ici 2020, les unités pilotes du camembert seront démantelées. Mais les 800 chercheurs de Solaize continuent leurs recherches appliquées, simplement ils disposent d’équipements plus sophistiqués et de plus faible taille. Ainsi, cette plateforme d’expérimentation à haut débit permet de valider pas moins 300 process par mois dans tous les domaines.


Pierre-Henri Bigeard, chef de l’établissement IFP Énergies Nouvelles de Solaize : « On s’est formé clairement sur le pétrole car c’est notre métier historique, à partir de là, on fait de la biomasse, on fait de l’éolien offshore. On fait du stockage de l’énergie et c’est ça la suite et le déroulement assez logique d’IFP Énergies Nouvelles ». Dans les dernières installations, cette unité de stockage de l’énergie solaire. Moins de pétrole mais toujours des idées, les spécialistes de la catalyse continuent de carburer tous azimuts."

 

 

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