Accueil > Outils & Media > Réseaux Sociaux > Les journalistes accros eux-aussi aux réseaux sociaux
Réseaux Sociaux

Les journalistes accros eux-aussi aux réseaux sociaux

Les journalistes et les réseaux sociaux
Partager

Selon une étude menée par Cision (en collaboration avec l’Université de Canterbury Christ Church) auprès de 1857 rédacteurs et reporters, les tendances du journalisme et l'utilisation des réseaux sociaux par les professionnels de l'information ont bien changé.


Que cela soit en France, Allemagne, Finlande, Amérique, Angleterre ou encore au Canada, ces canaux de communication font désormais partie intégrante des outils quoitidiens des journalistes, et ce à 96%. En effet, il semblerait que nos rédacteurs, qu'elle que soit leur nationalité, passent 2 heures quotidiennement en moyenne sur ces plateformes.

Mais dans quel but ?

Leur objectif est simple : de la même façon que de nombreux internautes lambdas, les journalistes, toutes nationalités confondues, se servent des réseaux sociaux pour publier et relayer leurs contenus. On retrouve cette information en majorité du côté des Etats-Unis, du Canada, de l’Angleterre et de la France. Mais ce n’est pas tout, puisque nos rédacteurs utilisent également ces plateformes pour s’informer et effectuer leur veille, afin de ne louper aucune "information". Ces canaux leur permettent également d'interagir avec leurs abonnés et communiquer avec des professionnels, tels que des RP.


Malgré les dernières polémiques qui ont touché Facebook, le réseau social de Mark Zuckerberg reste leur préféré pour 85% d’entre eux. Derrière lui, Twitter et LinkedIn, de près. Mais le podium pourrait bien changer dans peu de temps, notamment sous l'impulsion de la vidéo par exemple. Format de plus en plus utilisé et apprécié par les rédacteurs... et qui place Youtube en 4ème position. De plus, la montée en puissance des réseaux sociaux visuels tels qu'Instagram et Pinterest n'est pas à négliger.

Le journalisme en danger 

Une utilisation quotidienne des réseaux sociaux oui, mais aussi paradoxal que cela puisse être, les journalistes interrogés ont estimé que les plateformes mettaient en danger l’avenir de leur profession. Et pour cause, les fake news en sont la preuve ! Pire encore, ils considèreraient que les médias sociaux “dégraderaient les valeurs journalistiques traditionnelles, telles que l’objectivité, et encourageraient la rapidité au détriment de l’analyse”. Plus antagoniste encore, s’ils sont une majorité à ne trouver que très peu de points positifs à ces plateformes dans leur travail, ils sont 46% à avouer ne plus pouvoir s’en passer. Il semblerait même que les Français soient les plus dépendants à Facebook !

Enfin, avec l’avènement mondial des réseaux sociaux, les méthodes de contact et les sources d’informations du journaliste semblent avoir également changées. En effet, certains avouent ne plus avoir de contact avec des RP en priorité mais préfèrent mener l’enquête sur les médias sociaux, bien que la fiabilité de l’information ne soit pas la même. De même pour les méthodes de contacts : le face à face se retrouve nettement en minorité, laissant place aux outils digitaux.

Article rédigé par Clélia Ripoll

Nous contacter
Les champs indiqués par un astérisque (*) sont obligatoires
Nous contacter
Les champs indiqués par un astérisque (*) sont obligatoires